
Ils roulent pour nous MC espace moto verte
| Nom et (date) : 01/01/2010 Type course : VMA-CLASSIC Calendrier Saison 2010 27/28 Mars -> Le Mans 8/9 Mai -> Croix en Ternois 5/6 Juin -> Nogaro 26/27 Juin -> Magny-Cours 24/25 Juillet -> Ledenon 28/29 Août -> Carole 2/3 octobre -> Nogaro 16/17 Octobre -> Ledenon | |
| Nom et (date) : VMA 2010 Le Mans Type course : VMA-CLASSIC Le week end vu par Claude (#25) Cette année, c'est location d'un box ! Nous avons eu beaucoup trop froid l'an dernier. 1ère séance d'essai le vendredi matin, la moto ne prend pas de tours, 6000Trs maxi, pour une ducat c'est bien, pas pour une Honda. Les nouveaux carbus ont été montés d’origine, nous avons donc pour la 2ème séance, repris les réglages des anciens carbus qui marchaient très bien. Je reconnais plus la moto, des montées en régime incroyables, pas un seul trou. J'ai l'impression qu'elle peut prendre 15000Trs, elle hurle et surtout elle roule vite. Cette séance a été du pur bonheur, un pied d'enfer à me faire presque oublier que la piste était mouillée. Ce week end s'annonce bien, les qualifs du samedi matin se déroule aussi sur piste mouillée, d’ailleurs ça ne changera pas beaucoup du week end. Je pars en tête, je voulais faire un tour rapide et m'arrêter, mais j'avais tellement de plaisir à rouler, que j'ai attendu le drapeau a damier. En rentrant au box , Jean Marie me dit que j'ai du faire un bon chrono , mais qu’il a pas bien entendu le speaker. On attend le résultât pour être sûr. Et là, 3ème au scratch. L'après midi , rien a faire , un coup de chiffon pour la faire belle , le plein d'essence et rien d'autre . Ca nous fait bizarre , on a pas l'habitude. Dimanche matin, réveil un peu difficile, il pleut, fait froid, et décalage horaire. La course est à 8h30, z'ont aucunes pitié les organisateurs !! Tour de formation, tour de chauffe , tout va bien , tout le monde est en place. Le feu passe au vert, et les fauves sont lâchés. La moto accélère fort, mais quelques gros cube passent devant, le Dunlop pointe son nez et je repasse en tête au freinage, je loupe le dernier rapport et suis obligé de tirer tout droit. A ce moment la , je rage sous mon casque , quel con. Pas de panique, je veux reprendre la piste, un gars loupe aussi son freinage et me passe à 50 cm de la roue avant. Chaud devant!! 7 ou 8 motos sont alors passées. Je met du gaz, freine tard et me pose pas trop de questions. Au 1er tour je passe la ligne en tête et vais y rester quelques tours. Rochefort me double, j’essaie de m’accrocher, impossible, il roule vite et très propre, ma moto balaie la piste au freinage et je sens le train av très léger en courbe. Je jette un œil derrière, j'ai un boulevard d'avance. Je calme le jeu pour finir 2ème au scratch et 1er des 350. Pour la 2ème course, Philippe élabore une stratégie, ''Je serais sur la ligne droite des stands, si j’agite les bras, c'est que ton concurrent direct te remonte, si je bouge pas, tout va bien, tu continues comme ca, OK? ............ok! Le départ est donné, Rochefort fait le holeshot. Il roule comme en 1ere manche, il est très vite je le vois plus. Kurt et sa G50 me passe aussi. J'arrive a le repasser 2 ou 3 fois , enfin de la bagarre , mais pendant ce temps , une Ducati nous rattrape. Il me passe aussi et je me bats avec lui, mais la ligne droite des stands est longue, trop longue. Sur un freinage très appuyé, je manque de lui toucher la roue arrière. Je redresse un peu et élargis ma trajectoire, c'est fini, je ne le rattraperai plus. J'assure ma place en tête des 350, pas simple de ne pas se laisser emporter par la bagarre, c'est trop bon. La course est finie, je suis 4ème au scratch et 1er 350. Jean Marie et moi, repartons aux anges avec 50 pts. Le Mans , c'est fini , objectif , Croix en ternois. À Suivre Merci à toutes et tous pour les coups de téléphone, et les SMS d’encouragement que nous avons reçu Jean Marie et moi tout le Week-end. Le week end vu par Patrick (#92) Un seul mot : pluie, pluie pluie... Et trois jours sur un circuit à barboter, même pour des Grenouilles, c'est morose ! D'autant que la course, je l'ai vu du bord de la piste... En effet, me concernant, week end à oublier ! D'abord, le mouillé, j'aime pas et à la réflexion, ce week end, je me suis aperçu que je n'avais plus roulé sur le mouillé depuis la première saison de la coupe Yam TZR en... 89 !! A cette époque, à Carole, 30 au départ, 15 à l'arrivée... J'avais gardé un mauvais souvenir. Tout ça ne nous rajeunit pas... Bref pour en revenir à ce week end. Après les essais, Alex et moi, on était plutôt content de nos résultats, surtout d'avoir terminé la séance sur nos roues... Dimanche réveil, pluie, pluie, pluie... On commence à s'agiter autour des motos, il fait encore nuit... (Changement d'heure oblige) Ambiance ! Bref, on arrive en pré grille, et après le tour de formation, je cale lamentablement... Impossible de redémarrer et je regarde mes camarades s'arsouiller sans moi... Alexis finit 20è, après une course sans histoire, sa première sous la flotte. 2è manche, tiens, il s'est arrêté de pleuvoir depuis deux heures... Tour de formation et rebelote, la moto s'étouffe au démarrage et plus rien. Serge surgit, s'agite et réussit à ranimer le pisse feu. Comme je n'ai pas fait le tour de chauffe, je dois partir des stands, après tout le monde. Sur un circuit séchant, attention au piège de l'adhérence variable en fonction des virages. Mais bon, ça à l'air de tenir, je double 1, 2, puis un paquet de 4 concurrents. Et bruit de crécelle, vibrations, perte de puissance ... pas bon, tout ça. Je rentre sagement aux stands pour ne pas risquer de tout casser pour un classement de toute façon largement compromis. Bonne pioche ! Arrivé au stand, la culasse était entrain de se faire la malle, les goujons largement dévissés et ce sans doute depuis le début de week end. D'où (sans doute) les problèmes rencontrés tout le week end, mis sur le compte des réglages de carburation. Le week end vu par Alexis (#192) Pour compléter les propos de mon compagnon d'infortune sur nos performances de ce week-end, je résumerai cela de la manière suivante: Vendredi, ce fut mon chemin de croix, en trois séance d'essais, j'ai bouclé un total de 4 tours de circuit, en rentrant chaque fois au stand dans le camion balai, avec à la clé, un serrage, une chute (ma première sur circuit, aie, ça fait mal ....) et un problème de carburation. Précision, lors des deux premières séances, je n'ai pas réussi à faire plus d'un tour de circuit! Bref une journée en enfer, où on se demande vraiment ce qu'on fait là!! Heureusement que nos amis du Gers étaient là pour nous remonter le moral et les Pâquerettes pour compatir à notre malheur Samedi. Après cette journée calamiteuse de vendredi (honnêtement, je n'avais jamais rien connu d'aussi pourri et pourtant avec Patrick, depuis l'année dernière, des galères, on en a connu!). Le challenge du samedi, c'était d'arriver à faire au moins trois tours chronométrés pour réussir à se qualifier. Vu les brillants résultats de la veille, c'était loin d'être gagné. En plus, la météo à fait des siennes, puisque non seulement la piste était mouillée, mais en plus il flottait. Démarrage des moteurs, tout se passe bien, le moteur tourne à peu près, même s'il faut faire cirer l'embrayage pour le maintenir dans les tours et réussir à dompter la bête dans la ligne droite des stands. Fin de ligne droite et après, départ pour trois tours sur des œufs, en priant tous les saints pour ne pas connaître de pépin mécanique. Bilan, la machine s'engorgeait, donnait des à-coups, le tout sous la pluie avec une adhérence réduite, bref, le trouillomètre à zéro Finalement, les trois tours, miraculeusement, ont été bouclés sans pépins et (presque) sans frayeur, libéré de cela, j'ai pu ouvrir les gaz, enfin pas trop quand même, puisque je découvrais le circuit. Au fil des tours, les temps deviennent raisonnable et je peux même me bagarrer un peu avec Georges et son nouveau 350, juste avant qu'il ne se mette en travers à la Chapelle en sortie de virage, soit éjecté en l'air avant de retomber miraculeusement sur sa machine. Bilan, 23ème sur la grille de départ et premier retour au stand par mes propres moyens. Dimanche matin, après une nuit très courte (l'excitation puis une erreur de réglage de mon réveil pour le passage à la nouvelle heure), direction le paddock pour préparer les machines. Pas de Serge à l'horizon, il dormait comme un bébé.... Machine sur le lanceur, démarrage moteur, tout s'annonce bien aux vues de la veille, je pose même pour la photo machine tournante et au moment de passer la première, catastrophe le sélecteur tombe!! Retour aux stands en catastrophe, la vis était tombée, Jean Marie (que je remercie), la refixe, retour au démarreur et direction la grille où finalement les autres attendaient toujours. Mise en place sur la grille, tour de formation, tour de chauffe, tout va bien, prêt pour le départ de la mort qui tue surtout avec le Vincent des Pâquerettes juste à côté de moi sur la grille. Feu rouge allumés, moteur bien calé dans les tours, extinction des feux, gaz, la moto s'arrache et là, vision apocalyptique ! Un mur de projection d'eau, zéro visibilité, toutes les motos s'enfonçant à l'aveugle à fond dans Dunlop et la chicane. J'ai honte de l'avouer mais j'ai coupé les gaz, laissé les autres concurrents me dépasser, pour récupérer un peu d'espace et surtout de la visibilité et éviter de terminer la course dès le premier virage. Bilan, tout le monde me passe, mais à voir le nombre de motos à l'arrêt dans les graviers au premier virage, je ne regrette pas! Ensuite, la remontée, progressive quand même pour ne pas aller à la faute sur la piste mouillée, piégeuse, mais la ligne droite des stands à fond avant Dunlop, quel pied! Quelques belles bagarres, finalement 22ème, mais avec un temps de 9' au tour amélioré et beaucoup de plaisir! Bon, par contre, retour au stand trempé jusqu'au caleçon, opération séchage!!! Deuxième manche. Après une attente interminable dans le froid (une chute avec de l'huile sur la piste), démarrage du tour de formation et du tour de chauffe et là problème, le moteur broute, ne prend pas ses tours. Malgré tout, je me mets sur la grille, les feux passent au rouge, s'éteignent, la moteur fait deux mètres, et puis le moteur se coupe, impossible à redémarrer, peut être un carburateur bouché, je ne sais pas! Malgré cette dernière déception, sacré week-en | |
| Nom et (date) : VMA 2010 Croix en Ternois Type course : VMA-CLASSIC Le week end vu par Claude (#25) Nous sommes forfait malheureusement pour cette course, suite à un mauvais usinage des cylindres ! L'usineur n'a pas tenue compte du coefficient de dilatation des pistons, ce qui a provoqué une amorce de serrage .GRRRRRRRR!!!! Les cylindres et pistons sont trop endommagés pour remonter comme ça, et plus assez de temps pour en commander d'autres. Rendez-vous donc à Nogaro dans 1 mois. Le week end vu par Patrick (#92) Week end mitigé pour les Grenouilles ! Alexis qui a réglé ses problèmes de fiabilité, est en progression constante (Cf. son compte rendu ci-dessous). Pour moi, week end en demi teinte, voire en "tiers" de teinte. Dès les essais, je constate deux choses : 1/ le moteur tourne fort 2/ l'embrayage, avec la chaleur, se "soude". Après cinq tour, impossible (enfin, très difficile) de rétrograder. Pas simple, en bout de ligne droite, où il faut rempiler 4 vitesses en 60 mètres. Bref, je finis à peine 7/8 tours, mon avant bras totalement tétanisé, mais je me qualifie en 5è position, en 1'09. Ce problème d'embrayage va nous empoisonner tout le week end : changement de ressort, réglages et (re) réglages... pas de solution idéale. Bref 1ère course et... rien, je cale comme une m.... sur la grille ! Grrrrr ! 2ème course (après avoir fait quelques séances d'entrainement de départs arrêtés). Je parts plutôt bien, mais moins vite que Vincent qui surgit à ma droite. Je reprends mon bien au freinage et je suis 4 au premier virage, puis 3 quand la Paton de Kurt se loupe devant mes roues... Chaud le premier tour ! très rapidement, je suis décroché par les deux premiers, et je boucle 2 tours avant d'être rejoins, puis largué par deux camarades, eux aussi avec des Yamaha 350. J'essaie de m'accrocher, mais les problèmes d'embrayage refont surface, et de nouveau impossible de rétrograder. Je suis contraint de rallonger de + en + les distances de freinage pour pouvoir rétrograder, les temps s'allongent, la fatigue gagne... Bref, je suis 6 quand je vois le drapeau à damier. Pas si mal pour ma première course avec la YR 5. Puis, alors que je fais coucou aux commissaires, je vois mon camarade Vincent me passer en pleine bourre... ?!? En fait, le drapeau avait été brandi pour Tabarly juste derrière moi, qui me prenais un tour, et non agité! Bref je perds une place (au scratch) dans l'histoire, et j'apprends une bonne leçon !!! Nouveau changement de ressorts en prévision de la prochaine course, on réduit la garde au minimum... et sur la grille de départ, à l'instant ou le drapeau rouge est retiré, mais les feux pas encore au vert, à l'instant où on est plein gaz avec l'embrayage serré à mort, la moto démarre sans que je lui ai rien demandé !! Je freine pour ne pas voler le départ et je cale !! Arghhhhh Maintenant, on a 3 semaines pour régler le problème, car pour le reste, ce pisse feu, c'est de la balle !! Le week end vu par Alexis (#192) Après les serrages à répétition pour Alexis et les culasses baladeuses pour Patrick lors de notre fameux week-end au Mans, les motos sont reparties chez Serge pour corriger ces défauts de jeunesse (il ne s'agissait que de la première course de la saison et nos motos n'avaient presque pas roulé avant.). Le timing était serré, puisqu'entre Le Mans et Croix, compte tenu de nos agendas respectifs, seule une séance d'essais à Carole pour valider les modifications était envisageable. Modifications / réparations faites par Serge, direction Carole pour tout valider, le tout sous un ciel superbe. Démarrage des machines à la poussette (si, si, pour une fois elles ont toutes les deux démarrées sans problèmes ...), Patrick enchaîne quelques tours sans soucis avec la sienne, le temps que je démarre la mienne et que je fasse la queue pour démarrer. La série terminée, lancement du moteur de ma machine, tout va bien, départ pour 2 tours, "sur des œufs", histoire de s'assurer que tout marche. Au bout de deux tours, arrêt au stand pour vérifier l'état des bougies, le tout sous la surveillance de Patrick, expert ès lecture de bougies. Verdict, tout va bien, y'a plus qu'à rouler. Patrick et moi démarrons chacun nos motos, direction file d'attente, et gaz .... Patrick s'élance sans problème, la mienne prend ses tours, tout va bien, sortie de parabolique elle commence à monter en régime quand CRAC.... énième serrage!!! Retour sur le bord de la piste en camion balai pour changer .... Quand à Patrick, il enchaîne sans problèmes les tours de circuit, sans trop forcer, en prenant le temps de se familiariser avec sa machine et d'habituer son genou convalescent aux efforts de la conduite sur circuit. 4 Jours avant Croix, retour chez un Serge congelé qui rentrait tout frais émoulus de Maurice (le veinard), pour comprendre pourquoi la moto faisait serrage sur serrage. Après d'intenses discussions jusque tard dans la nuit, verdict, il faut changer les culasses pour revenir à des culasses stock, le squish et la compression trop importante étant vraisemblablement à l'origine des serrages successifs (et de fait, les pistons quasi neufs étaient percés par la violence de l'explosion...) Arrivée donc à Croix sur la pointe des pieds pour moi, Patrick serein, sa moto étant prête à en découdre, le tout sous une température presque hivernale et un vent polaire. Vendredi, séance d'essais libres, première séance, Patrick pas encore arrivé sur le circuit, je mets pour la première fois les roues sur le circuit, le moindre grésillement ou frémissement me fais sursauter et douter de la machine, bref, l'horreur. Après 4 ou 5 tours, retour au stand, verdict 1'25'' au tour, même en vélo cela irait plus vite. Coup de pied au cul de la part de Serge qui me renvoie sur la piste, fin de la séance, 1'17", pas glorieux mais la machine tourne!! Après moultes recommandations, nouvelles séances d'essais et là 1'12'', Patrick est lui encore devant, mais comme il a toujours du mal avec son embrayage au fur et à mesure des tours, j'arrive même à le rattraper et à le doubler sur la fin. Première journée plutôt réussie, elle se termine en beauté dans l'auberge de St Pol en Ternois avec les Pâquerettes. Le lendemain frais et dispos, qualification et première manche. Patrick est en forme, moi clairement, je ne suis pas de dedans. Super temps pour lui en qualification qui l'amène en haut de la grille, je me traîne péniblement en 1'13'', la moto marche bien mais le pilote n'est clairement pas dans le coup. 1ère manche de la course, instructions de Serge, "tour de formation pour la reconnaissance, les 2 tours de chauffe tu attaques tranquillement, sans trop forcer" Bilan, les deux tours de chauffe j'ai fait du tourisme, pas l'idéal pour se mettre dans la course! Au final au démarrage de la course, départ assez passable et je mets 8 tours à me réveiller, soit beaucoup trop tard, même si le meilleur temps au tour a diminué 1'11''. Patrick, fidèle à ses habitudes, a ..... Calé! Le lendemain, direction une portion de route désaffectée pour permettre à Patrick de s'exercer au départ arrêté avec sa machine. Au bout de quelques allers-retours, il a manifestement compris le truc. Quant à moi, motivation, motivation, pas question de se réveiller au 8ème tour comme la veille! Sur la grille, tour de formation, tour de chauffe, ce coup-ci pas de tourisme, gaz, je suis déjà presque dans la course! Lorsque le feux passe au vert, Patrick fait un départ canon, il est 3ème pendant quelques tours avant de se faire reprendre peu à peu, du à un embrayage de plus en plus dur à manier. En ce qui me concerne, malgré un départ raté (normal j'apprend), je suis bien dedans, Patrick 5ème, moi 6ème, avec un meilleur tour en 1'10'614 (ça progresse) Troisième séance, pendant une sieste bénéfique et n'ayant quasiment rien à faire sur la moto si ce n'est le plein (ça change), Patrick se met en tête de modifier son embrayage pour essayer d'avoir une poignée plus douce. Mauvaise idée .... Bilan pour lui, un calage une nouvelle fois sur la grille alors qu'il a coupé les gaz de peur de voler le départ, retour au stand pour lui. En ce qui me concerne, départ pas trop mauvais, je suis les autres motos sans me faire remonter, me paie même le luxe de doubler Vincent dans la ligne droite et de lui faire l'intérieur au premier virage!! Pas peu fier le bonhomme .... Bon maintenant ça n'a pas duré, redoublé dans les virages lents et techniques, j'ai bien tenté de le suivre, mais rien à faire, manque encore un peu d'expérience..... Suivent environ 6 ou 7 tours assez monotones, personne devant à doubler, personne derrière .... Enfin jusqu'à ce qu'une Kawa 500 en profite pour me doubler! L'adrénaline remonte en flèche, même s'il est plus puissant en ligne droite, il est prenable dans les virages, il freine plus tôt et a l'air d'être moins agile dans les virages, c'est l'occasion. Après une remontée sur 1 tour et demi, je suis dans sa roue au 1er virage après la ligne droite, juste avant d'attaquer le virage serré sur la gauche. Roue dans roue, à moins de 10 cm, j'attends la sortie de virage pour réaccélérer plus tôt que lui et passer devant. Pas de chance, il réaccélère tôt mais commet l'erreur de s'écarter pour élargir son virage, probablement pour ressortir encore mieux au second. Erreur fatale, pas de réflexion, je m'engouffre pour lui faire l'intérieur, il est obligé de mettre un coup de guidon pour se décaler pour éviter l'accrochage, première sortie de virage il ne me reprends pas, c'est gagné! Bilan, encore une nouvelle fois 6ème, meilleur temps en 1'10'30, mais quelle bataille avec cette Kawa! Malgré la déception pour Patrick de cette 3ème manche un peu gâchée par cette modification de dernière minute (c'est jamais une bonne idée... facile à dire quand on y est pas!), grande satisfaction, les motos marchent, elles ont prouvé leur potentiel (quand Patrick est sur la piste, sa bécane envoie bien, elle doit sortir 50ch...), maintenant reste plus qu'à régler les petits soucis et confirmer à Nogaro!!" | |
| Nom et (date) : VMA 2010 Nogaro Type course : VMA-CLASSIC Le week end vu par Claude (#25) Jean-Marie et moi partons en confiance jeudi à la 1ère heure. Le moteur de la Honda est quasi neuf : on vient de monter un nouveau cylindre, des nouveaux pistons, et cette fois, nous avons fait l’usinage nous-mêmes pour être sûr d’avoir le jeu souhaité. Nous arrivons vers 15h, et je m’inscris à la séance de 17h30 pour roder tout ce beau monde. J’ai des sensations bizarres sur la moto. Elle vibre un peu et le moteur a l’air fade ; mais comme je ne tire pas dessus, Je mets ça sur le compte du rodage. Je rentre septique mais sans vraiment pouvoir expliquer clairement cette sensation à Jean-Marie. On verra bien la prochaine. Le lendemain, 2ème séance. Je pars avec l’idée de continuer le rodage, et monter un peu le rythme en fin de séance. Au bout de 4 tours, le moteur commence à cafouiller un peu, et j’ai du mal à passer 9500 trs. Je décide de sortir mais la moto ne veut pas aller plus loin et cale. De retour au paddock, Jean-Marie est inquiet et commence le démontage. Bilan : le joint d’embase est complètement désintégré, et un piston a fondu. On a le moral dans les chaussettes. Il en manque pas beaucoup pour qu’on décide de remballer ; mais c’est sans compter sur la solidarité du team des p’tites fleurs et de Vincent en particulier. Il me prête son mulet pour que je puisse continuer le Week-end. Si ça ce n’est pas de l’amour !! Georges me propose aussi sa moto et lui prendrait le mulet de Vincent. Il connait bien les ducat et moi les CB. Je prends donc la brèle de Georges, y fait 2 ou 3 modifs pour retrouver une position semblable à ma moto, j’écarte les bracelets, durci les amortos , remonte de 2 cm la fourche et change la transmission car elle tire vraiment trop long 17x33, alors que moi je suis en 16x38 en réglage de base. Malheureusement, il n’y a plus de séance d’essai pour parfaire les réglages et direct les qualifs. Je fais 2 tours tranquilles pour prendre mes repères et commence à attaquer doucement. Elle tire encore trop long, louvoie pas mal et pompe beaucoup. Le moteur tourne bien et est assez coupleux mais sans trop d’allonge. Il manque 1500trs pas rapport au mien, mais bon, je vais pas me plaindre non plus. Malgré ces p’tits problèmes j’ai le 3ème chrono des 350, pas si mal, mais ça me place 5ème ligne en 17e position. Dimanche matin => 1er course (Piste humide). Le départ est donné, je pars comme une bombe. Après le 2er virage je suis 5ème, les gars sont encore prudents, pas moi, je double partout ou je peux placer mes roues, même les vibreurs n’y échappent pas. Je passe le 1er tour en 2ème position. Ma place ne bouge pas pendant 4 ou 5 tours, un groupe de 3 "grosses " motos me déboite propre et net, je ne pensais pas tenir aussi longtemps. A 2 tours de la fin, Rochefort me passe à son tour et me fait un p’tit signe de la main pour me dire de prendre son aspi. J’essaie tant bien que mal et arrive à le repasser à quelques virages avant le drapeau. Merci l’ami, tu l’aurais fait exprès que tu n’aurais pas fait mieux ! Je fini 5ème de la course et 1er 350. Dimanche après midi => 2e course. Le départ de la 2ème course était moins bon que pour la 1ere, normal la piste est sèche . La moto me montre ses limites de partie cycle, mais quand même de la bagarre dans tous les tours : un coup avec une Laverda et une BSA, un coup une Yam et pour finir une arsouille de fou avec la Ducat de Meignant . Il était moins une qu‘on se bourre tous les 2. J’en pouvais plus, le drapeau à damier était le bienvenu. Je fini en 17ème position et 2 ème des 350 avec la Laverda, la BSA, la Yam et la Ducat derrière, héhé !!!! Mais l’AJR est devant. Un grand merci à Vincent et Georges pour leur prêt. On repart avec 45 points grâce à vous 2. Le week end vu par Patrick (#92) Jusqu'à Jeudi, je n'étais pas sur de pouvoir descendre dans le "far sud ouest"... Donc, tout ce week end, ce ne fut que du bonus, et ce fut un sacré bon week end, pour la course et "l'avant et après course"... Vendredi, je débarque 1/2 heure avant l'unique séance d'essai pour enfourcher la bécane que Serge et Alexis avait descendue et préparée... Un vrai Pilote d'usine ! Toute ma reconnaissance à eux deux, car sinon, le week end se passait devant l'ordinateur. Serge me prévient : l'embrayage est resté "viril" : Viril dans le langage de notre préparateur, cela veut dire un peu ferme si tu es taillé comme Terminator... Pour les formats sandwich SNCF (dans mon genre), j'annonce séance de muscu à chaque virage, avec l'autre qui vous traite de chochotte... Bon, quand faut y aller. Je (re) prends une piste sur laquelle j'avais roulé pour la dernière fois, il y a ... 23 ans !! Ben ... les souvenirs étaient plutôt flous... heureusement, Claude m'a ouvert la piste, me montrant quelques trajs dont il a le secret.. Mais, réellement, une seule séance de 20' pour découvrir une piste c'est un peu court Lendemain, Soleil de plomb, essais libres à 9H, et de nouveau je prends la roue d'un de nos camarades de jeu, et, grâce à lui, je boucle un ou deux tours rapide. En plus pour le remercier, je lui ai fait un freinage "saignant" lui fermant la porte au passage... heu encore désolé, j'le referais plus... Bref, 1'59, 19è au scratch, 3 ou 4 chez les 350 Classic. Après midi "Off" et, une erreur de jugement... je raccourcis de deux dents la démultiplication finale, ce qui s'avèrera une mauvaise idée. Mais sur deux séances, le réglage de la moto s'apparente un peu à un jeu de dé.. Pas la possibilité de valider ses choix... Dimanche matin, horreur : en une nuit on est passé du mois d'Aout au mois de novembre... 10° de moins, plus notre compagne depuis le début de la saison, la pluie. Enfin plutôt une espèce de bruine. Sur la grille pour le départ de la première manche, on ne sait pas trop si on roule sur du sec ou du mouillé, Serge nous hurle que le circuit n'aura pas le temps d'être mouillé, pourtant les gouttes ruissèlent sur le casque... C'est dans la tête !! De fait, certains ont coupé, d'autres (Christophe, Claude, et malheureusement Alexis, dans un grand excès d'optimisme), ont décidé de faire abstraction... Moi, le problème a été différent au bout de deux tours, mon casque (qui n'avait pas de double visière) s’est couvert de buée, au point que je ne voyais plus les virages (gênant). Après avoir tenté d'ouvrir vainement la visière sur quelques morceaux de ligne droite, perdant beaucoup de terrain, je décide de tenter ma chance visière ouverte ! Un vrai touriste... Et ça a marché... un tour !! Et oui, j'ai des lunettes : en un tour, elles étaient repeintes (la pluie ne s'était pas arrêtée, elle) et après avoir fait un, puis deux, puis trois début de "tout droit", j'ai sagement arrêté les frais... Donc, je vous le confirme, sur un circuit, voire c'est mieux pour aller vite ... (ou tout simplement rester sur la piste) Quant à Alexis, il a décidé d'essayer le cross, drôle d'idée ! Tête de Serge qui bichonne nos motos depuis 3 mois quand il a vu revenir le camion balais dont dépassait un tas de ferraille couvert de boue et d'herbe, avec écrit Yamaha dessus... Et Alexis, avec une tête de Gaston Lagaffe des grands jours, fier de lui, le bougre ! L'après midi n'a pas été de trop pour remettre tout cela à peu près en état. 2ème manche. Non seulement sur le sec, mais même avec un coin de ciel bleu, au loin... Départ correct, je trouve un trou de souris, et je m'y glisse... Je dois être entre 15 et 20 à la fin du premier tour (j'ai pas vraiment eu le temps de compter !). Mais, je manque d'allonge et aussi (surtout ?) de fraicheur physique. Tiens, voila Claude qui se pointe à ma hauteur ! Je reste dans ses roues deux tours, je lui fais même une fois (pas deux !) l'intérieur, puis il me décroche franchement... Après, une course en solitaire, aux alentours de la 20è place, jusqu'au moment où mes problèmes d'embrayage refont surface... Grrrr Je me déconcentre, mes trajs deviennent plus aléatoires, je commence à être cuit... Ouf, plus qu'un tour... Et tiens, l'ami Michel... rascal ! J'aurais pas du boire ton vin au dej !! Bref, je passe sous le drapeau à damier en 26è place, 4 ou 5 en 350... Et une nouvelle fois, merci aux Pâquerettes, Vincent (un peu à l'arrêt because un genou douloureux et une petite perte de confiance, Christophe, Claude (grand Bravo à tous les deux) JM (vraiment pas chanceux sur ce coup), Jean et les autres pour leur hospitalité... Vivement Magny Cours ! Le week end vu par Alexis (#192) Après être parti de Paris à minuit dans la nuit de jeudi à vendredi, pause petit déjeuner à 8h30 à50 km du circuit, nous sommes arrivés vers 9h3 à Nogaro. Tout de suite direction le contrôle technique et la surprise, nos meules faisaient 3 db de moins qu'à Croix, sans qu'on y ait touché ça doit être l'ambiance du sud. Quelques coups de soleil plus tard, en piste pour la seule et unique séance d'essais, histoire de découvrir le circuit. Alors qu'à Croix, la moto marchait du feu de dieu, ici, au bout de trois tours = serrage. Visiblement, la moto est nordique, elle n'aime pas la chaleur..... Après conciliabule, Serge monte un haut moteur ovalisé, avec un piston usé à la corde, mais de toute façon, c'est ça ou être piéton.... en disant "ça ne marchera jamais" Et pourtant si. Samedi matin, avec une brêle fonctionnant sur une patte et demie, qualifs, 30ème sur la grille, normal je découvrais encore le circuit. Après, direction chez Michel, pour un après-midi de folie. Dimanche matin, remonté à bloc, prêt pour la première manche Il faut gris, il pleuviote, mais la piste semble sèche. Départ encore plus raté qu'à l'accoutumé (c'est la dame qui tenait le drapeau rouge qui m'a déconcentré), le Vincent me passe et je le vois se faufiler pour remonter tout le monde. Je me colle à son cul, remonte quelques concurrents et le dépasse sur la ligne droite pour ne plus le revoir. La remontée fantastique continue, tout va bien, la moto marche bien, l'adhérence est bonne et sous prétexte des quelques gouttes, tout le monde se traîne ..., un bon coup à jouer Passage de la ligne au 9ème tour, plus personne à doubler, je me décide à lever le pied et crac, sur le premier droite rapide à Copen, je perds l'avant et vais jardiner. Pas de bobos, mais la moto est dans un sale état, les commissaires de piste sortent une barre qu'ils calent dans la roue avant pour soulever la moto et la ramener au paddock (il y a quelques photos qui circulent). Compte tenu de son état, je ramène le transpondeur au commissaire technique qui me dit "il te reste 6 heures pour faire marcher ta meule, si tu y arrives, sans carénage je te laisserai rouler!" Chiche!! Après inspection et nettoyage, à part le carénage mort, tout le reste est réparable, pas de grosse casse. Reste à trouver une plaque pour installer le numéro à l'avant. Après maintes idées les plus loufoques les unes que les autres (la pochette de DVD tenait la corde), Georges a une idée lumineuse: "mais pourquoi on ne découperai pas le carénage pour garder le bas?" Idée géniale, on découpe le carénage au Drémel et voilà une moto prête à repartir, juste avec le bas de carénage et sans bulle, un cabriolet quoi! Sur la grille, je me sens un peu ridicule, mais bon, la moto roule!!!! Deuxième manche, clairement je suis pas dedans, j'ai les foies Pour ne rien arranger, je me loupe trois fois au freinage au bout de la ligne droite pour tracer tout droit... Au bout de quelques tours la confiance revient progressivement, mais trop tard, finalement 30ème au scratch, reste à voir combien dans ma catégorie. Néanmoins et malgré les pépins et la chute, que du bonheur ! | |